
Catastrophes naturelles
Il ne fait plus l’ombre d’un doute que les
catastrophes naturelles ont une fréquence et un impact accrus à
l’échelle planétaire. En effet, les tremblements de
terre, les ouragans, les tsunamis, les feux de forêts, les tornades,
les tempêtes de verglas et de pluie abondante sont de moins en moins
rares et nous coûtent de plus en plus cher.
Le Canada n’est pas à l’abri de cette
tendance. Beaucoup d'entre nous se souviennent de la dévastation
causée par l'ouragan Juan, qui a touché la Nouvelle-Écosse
et l'Île-du-Prince-Édouard en 2003, et de la profonde horreur
inspirée par les feux de forêt qui ont fait rage l’été
suivant en Colombie-Britannique. En 2005, Toronto et ses environs ont
essuyé une tempête de pluie abondante et des tornades qui
ont mené au règlement d'indemnités le plus coûteux
de l'histoire du Canada. La tempête de verglas de 1998 est la plus
grande catastrophe naturelle ayant eu lieu au pays.
À la suite de ces catastrophes, les assureurs
habitation, automobile et entreprise du Canada étaient sur place
pour aider les Canadiens à se relever. Ils ont également
coordonné des efforts visant à minimiser l’impact
des catastrophes sur la vie des gens. Par l'entremise de leur travail
de sensibilisation du public, de leur promotion du Plan de réduction
des catastrophes naturelles et de leur engagement auprès d’organismes
de recherche tels que l’Institut de Prévention
des Sinistres Catastrophiques (IPSC), les assureurs font leur part
pour protéger les Canadiens contre le pire que peut nous réserver
Mère nature.
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